"Le Saint Curé de Thildonck"

Nous avons le plaisir de vous annoncer la sortie de la réédition du livre "Le Saint Curé de Thildonck" (Fr. Holemans, 1926). Vous trouverez ci-dessous le résumé du livre, ainsi que la photo de couverture. Nous vous souhaitons bonne lecture.

357 pp., 20 EUR

Résumé

Né à Hoogstraeten dans la Campine anversoise en 1785, Jean-Corneille-Martin Lambertz reçoit de ses parents, et spécialement de sa pieuse mère, une éducation catholique profonde. A cette époque, les conséquences de la Révolution française sont particulièrement douloureuses pour l’Eglise: aucun signe religieux extérieur n’est toléré, et c’est souvent dans la clandestinité des granges, une fois la nuit tombée, que les messes et autres offices doivent être célébrés.

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Après des études d’aide-pharmacien à Rotterdam, le jeune homme revient deux années au collège à Turnhout en vue de la prêtrise qu’il préparera au Grand Séminaire de Malines. Quelques jours après son ordination, en 1812, il est nommé vicaire à Thildonck, un petit village situé entre Malines et Louvain. Il y exercera la fonction de curé durant plus de cinquante ans. Dans cette paroisse difficile, il va réaliser un travail considérable pour faire retrouver à ses ouailles le sens de la foi. Sa méthode est d’une simplicité déconcertante: la prière, la pratique assidue des sacrements, un enseignement fidèle à la Sainte Eglise, sans oublier jeûnes et sacrifices.

Rapidement, il se rend compte qu’il est nécessaire de prodiguer aux enfants un enseignement solide, et deux jeunes filles de Thildonck vont lui apporter leur aide dans cette tâche ambitieuse. Peu après, elles deviendront religieuses et c’est ainsi que commence un autre chapitre de la vie de l’abbé Lambertz: les fondations d’Ursulines, qu’il fera rayonner depuis le nord de la Belgique jusqu’en Hollande, en Allemagne, en Angleterre et même jusqu’à l’île de Java! Sans délaisser sa tâche de curé de paroisse, il prêche également des missions dans nombre de villages du nord-est de la Belgique. Cette prédication et la pratique des sacrements, notamment la confession, vont permettre à toute une génération de croyants d’approfondir leur foi.

Epuisé par la vieillesse après cette vie bien remplie, l’abbé Lambertz s’éteint à Thildonck en 1869, laissant derrière lui 40 couvents et 900 religieuses. Son coeur, déposé dans un reliquaire de verre, repose aujourd’hui, intact, dans le couvent des Ursulines de Thildonck. Après sa mort, bon nombre de personnes témoignent du caractère exceptionnel de son sacerdoce. Certains n’hésitent pas non plus à l’invoquer et déclarent avoir obtenu l’une ou l’autre faveur par son intercession. C’est dans la sagesse de son discernement que l’Eglise sera peut-être amenée un jour à se pencher sur sa situation et à autoriser son culte sur les autels.

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